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« Les gens plus âgés utilisent ChatGPT comme un remplaçant de Google, les gens dans la vingtaine ou la trentaine l’utilisent comme un conseiller de vie mais les étudiants l’utilisent comme un environnement informatique. » Ainsi a été résumé l’usage du service d’OpenAI par son fondateur Sam Altman, lors d’une conférence du fonds Sequoia Capital, en mai. La phrase trahit le fait qu’OpenAI rêve de faire de ChatGPT un environnement informatique autonome.
Le service peut-il réellement être l’équivalent d’iOS d’Apple ou d’Android de Google sur les smartphones, ou de Windows ou MacOS sur les ordinateurs ? Le parallèle a bien sûr ses limites. M. Altman a lui-même admis que son descriptif générationnel était une « simplification ». Et le propos est en partie marketing. Mais il illustre en tout cas le fait qu’OpenAI a pour ChatGPT des ambitions bien plus larges que pour un simple chatbot, ou robot conversationnel, auquel on pose des questions.
OpenAI espère pouvoir offrir une porte d’entrée vers le Web, voire vers l’ensemble des services numériques, notamment par le biais de ChatGPT, qui compte 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires et en vise 2 milliards en 2029, selon The Information. En octobre, l’entreprise a lancé son propre navigateur Internet, une sorte de concurrent de Chrome de Google et de Firefox, auquel ChatGPT est intégré. Surtout, OpenAI a annoncé la possibilité pour tous les éditeurs tiers d’applications et de services de les rendre disponibles dans ChatGPT. Les utilisateurs pourraient donc accéder par le service à Spotify (musique), Expedia (voyage), Booking (réservation d’hôtels), TheFork (réservation de restaurants), TripAdvisor (guide touristique), Instacart (courses en ligne) ou Uber (VTC) et à tous ceux qui rejoindront ces premiers partenaires.
Appel à la vigilance des Etats
Ce système fait penser aux « app stores », ces magasins d’applications qui ont fait la force des environnements mobiles d’Apple et de Google… d’autant plus qu’OpenAI a, en parallèle, rendu possible l’achat de produits en un clic dans ChatGPT, en prélevant au passage une commission, à l’instar des app stores et des places de marché comme Amazon.
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20 commentaires
Interesting update on « OpenAI rêve de faire de ChatGPT un environnement informatique autonome ». Curious how the grades will trend next quarter.
Good point. Watching costs and grades closely.
If AISC keeps dropping, this becomes investable for me.
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Nice to see insider buying—usually a good signal in this space.
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I like the balance sheet here—less leverage than peers.
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Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
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The cost guidance is better than expected. If they deliver, the stock could rerate.
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Production mix shifting toward Economie might help margins if metals stay firm.
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