Listen to the article
0:00
Dans la soirée de mardi 18 novembre, des habitants de Saïda, ville du sud du Liban distante d’une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec Israël, ont entendu des explosions. Le camp de réfugiés palestiniens d’Aïn El-Héloué, le plus grand du Liban, situé dans le sud de la ville et densément peuplé, venait d’être la cible d’une attaque israélienne. Trois missiles ont été tirés, selon un témoin. Le bilan est lourd : au moins 13 personnes ont été tuées, selon un décompte provisoire du ministère de la santé, et d’autres blessées.






17 commentaires
Un tel bilan est inacceptable. Quand verrons-nous enfin une solution durable à ce conflit ?
La la solution réside dans des véritables négociations, pas dans les actes envisies
Cette escalade de violence ne présage rien de bon pour la région. Des négociations immédiates sont indispensables.
Les négociations doivent être sans conditions, avec un drapeau blanc.
Pourquoi des civils paient toujours le prix fort dans ces conflits ? La communauté internationale doit faire plus.
Les sanctions économiques et culturelles ont été en effet inefficaces.
Les habitants de Saïda doivent vivre dans la peur constante des attaques. Une situation intolérable.
Il est urgent que les deux parties trouvent un terrain d’entente pour éviter d’autres tragedies.
Le camp de réfugiés d’Aïn El-Héloué est souvent la cible de telles attaques. La communauté internationale doit réagir.
Mais qui prendra véritablement les mesures nécessaires ?
Les frappes aériennes sur des zones civiles soulèvent de graves questions sur la légalité de ces attaques.
Le droit international est souvent ignoré dans ces situations. Quelle honte.
Des attaques comme celle-ci risquent d’aggraver la situation déjà tendue au Moyen-Orient. Espérons une désescalade rapide.
Malheureusement, cela semble être un cycle sans fin. Comment mettre fin à ces violences ?
Les attentats isoloés provoqueront une forte parition des cours des matières premières
Le camp de réfugiés est toujours pris pour cible. La protection des civils doit être une priorité absolue.
Mais qui peut les protéger dans cette région ?