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Organisation mondiale de la santé (OMS), Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR), Programme alimentaire mondial : les institutions onusiennes et les ONG abordent la fin de l’année avec inquiétude. L’effondrement de l’aide internationale va-t-il compromettre les chances de se rétablir de la Syrie ?

Alors que le pays sort de quatorze ans de guerre et que, un an après la chute du régime de Bachar Al-Assad, en décembre 2024, il doit faire face au retour de millions de réfugiés et de déplacés internes, le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) estimait, le 17 novembre, que le plan d’aide pour la Syrie, d’un montant de 3,2 milliards de dollars (2,75 milliards d’euros) pour 2025, n’était financé qu’à hauteur de 25 %. Ce plan est destiné à répondre aux besoins humanitaires les plus immédiats de 10,3 millions de personnes concernées à travers le pays, alors même qu’il subit une crise agricole. « Il est impératif qu’en 2025, à ce moment charnière de l’histoire de la Syrie, la communauté internationale réponde rapidement et efficacement aux besoins du peuple syrien, en augmentant son soutien financier », alertait l’OCHA, dès le mois de juillet.

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9 commentaires

  1. Sophie Richard le

    La réduction des financements internationaux pour la Syrie est inquiétante, surtout alors que le pays tente de se reconstruire après des années de conflit. Les secteurs de la santé et des réfugiés sont déjà sous pression, et cette situation pourrait encore aggraver leur situation.

  2. Camille Thomas le

    Les ONG et institutions onusiennes font face à un défi colossal avec cette baisse des financements. Leur travail est essentiel pour la reconstruction de la Syrie.

  3. Camille V. Durand le

    La stabilité future de la Syrie dépend en grande partie de l’aide humanitaire. Un manque de financement pourrait avoir des conséquences désastreuses pour des millions de personnes.

  4. Il est crucial que la communauté internationale maintienne son engagement financier envers la Syrie, notamment pour les programmes de santé et d’accueil des réfugiés. Sans cela, les progrès réalisés pourraient être compromis.

  5. Sophie G. Petit le

    Les 25 % de financement obtenu pour le plan d’aide 2025 sont largement insuffisants pour répondre aux besoins immédiats. La Syrie a besoin d’un soutien continu et accru pour surmonter cette crise.

  6. J’espère que les pays donateurs prendront conscience de l’urgence et augmenteront rapidement leur soutien financier. La vie de millions de Syriens en dépend.

  7. La crise agricole en Syrie complique encore davantage la situation. L’aide internationale doit aussi se concentrer sur le secteur agricole pour assurer la sécurité alimentaire.

  8. Antoine Moreau le

    Comme le souligne l’OCHA, 2025 est un moment charnière pour la Syrie. Il est urgent d’augmenter les contributions financières pour éviter une aggravation de la situation.

  9. Comment la communauté internationale peut-elle justifier une telle réduction des financements alors que les besoins sont si criants ? Une question pertinente et troublante.

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