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Des mesures d’économies abrasives dans l’opinion, donc indéfendables pour les partis. A l’hiver 2024, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) avait précipité la censure du gouvernement de Michel Barnier. Un an plus tard, le nouveau premier ministre, Sébastien Lecornu, garde en tête qu’il pourrait subir le même sort. Or, la nouvelle bataille parlementaire qui s’est ouverte, mardi 4 novembre, sur le budget de la « Sécu », prévoit des coupes massives pour réduire le déficit (17,5 milliards d’euros en 2026, contre 23 milliards d’euros en 2025) et s’annonce tout aussi ardue pour le nouvel exécutif.








