Listen to the article
La France va continuer de soutenir l’Ukraine face à la Russie, « qui ne doit pas miser sur la fatigue des Européens »
« Les échanges que nous avons eus l’ont montré : nous sommes prêts. Les travaux avancent à marche forcée, et nous aurons d’ici Noël une étape nouvelle, décisive, de franchie (…) pour dissuader toute nouvelle agression russe, le jour où une paix sera signée, ou un cessez-le-feu, obtenu », a déclaré Emmanuel Macron, lors de sa prise de parole au sujet du soutien apporté à l’Ukraine,
La France est prête à continuer à aider l’Ukraine, a réaffirmé le chef de l’Etat français, « mais aussi à se préparer à la suite ». « Notre soutien ne se limite pas au champ militaire. Il est aussi civil, économique et humanitaire », a ajouté Emmanuel Macron, qui s’est félicité à cet égard de la signature de l’accord intergouvernemental sur le renforcement de la coopération bilatérale. « Je me félicite également de la signature entre Alstom et la Société des chemins de fer ukrainiens, UZ, d’un contrat de 475 millions d’euros pour la fourniture de 55 locomotives à l’Ukraine, avec un financement de la BIRD et de la Banque mondiale », a-t-il pousuivi.
« Nous aurons, par ailleurs, des échanges avec le président Zelensky pour continuer à créer les conditions d’un cessez-le-feu et d’une paix juste et durable, selon deux lignes d’effort : le renforcement de soutien à l’Ukraine et le renforcement de la pression sur la Russie tant qu’elle persistera dans son refus de la paix », a encore déclaré le président français, car « la Russie ne doit pas miser sur la fatigue des Européens ».






15 commentaires
La coopération économique entre la France et l’Ukraine est encourageante, notamment pour le secteur ferroviaire avec ce contrat d’Alstom.
J’espère que cela aura un impact réel sur les infrastructures du pays.
Effectivement, des investissements comme celui-ci pourraient booster l’économie ukrainienne.
Macron parle de dissuasion contre une nouvelle agression russe, mais quelles garanties concrètes sont really mises en place ?
C’est une question pertinente, les promesses doivent s’accompagner d’actes tangibles.
L’accord Alstom-UZ est une bonne nouvelle, mais à quoi ressembleront les trains livrés ?
Probablement des modèles modernes et efficaces pour moderniser le réseau ukrainien.
Les mots sont forts, mais les actes suivront-ils vraiment ? L’Ukraine a besoin de plus que des déclarations.
C’est un risque réel : sans actions concrètes, la crédibilité des promesses s’affaiblit.
Le soutien civil et humanitaire est tout aussi important que l’aide militaire, mais il est souvent moins médiatisé.
C’est vrai, les actions humanitaires sont moins spectaculaires, mais tout aussi essentielles.
La Solidarité franco-ukrainienne semble se renforcer, mais combien de temps pourra-t-elle tenir face à l’usure de la guerre ?
C’est effectivement la grande inconnue, la fatigue des opinions publiques pourrait jouer.
Je me demande quels seront les prochains secteurs économiques à bénéficier de cette coopération bilatérale.
Peut-être les énergies renouvelables ou les mines, comme l’Ukraine a des ressources intéressantes.