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C’est un principe bien connu des défenseurs des espèces naturelles : pas de protection des animaux sans une bonne connaissance. Avec à peine un quart des espèces existantes décrites (environ 2 millions sur 8 à 10 millions, selon les évaluations des scientifiques) et une crise de la biodiversité qui galope, une bonne partie des espèces auront disparu avant même d’avoir été connues. Assurément déprimant, ce constat a aussi motivé des chercheurs australiens et américains… à chercher. Et à trouver.
A l’université Macquarie de Sydney, Juan Esquivel-Muelbert et sa cheffe, Melanie Bishop, sirotaient une boisson fraîche, pendant le brûlant été austral 2019-2020, et discutaient de l’état des récifs d’huîtres Saccostrea glomerata. Inconnue sous nos latitudes, l’espèce est vénérée par les gourmets d’Australie et de Nouvelle-Zélande. De surcroît, plusieurs études ont montré que les récifs qu’elles forment dopent les populations de poissons, filtrent l’eau de mer et protègent les côtes. Sauf que, depuis deux siècles, les récoltes massives tant pour l’alimentation que comme matériau de construction ont réduit ces récifs de plus de 85 %. L’espèce vit aujourd’hui essentiellement dans les parcs des ostréiculteurs.
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8 commentaires
I like the balance sheet here—less leverage than peers.
Good point. Watching costs and grades closely.
Production mix shifting toward Sciences might help margins if metals stay firm.
Silver leverage is strong here; beta cuts both ways though.
Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
Nice to see insider buying—usually a good signal in this space.
If AISC keeps dropping, this becomes investable for me.
The cost guidance is better than expected. If they deliver, the stock could rerate.