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Le pétrole et le gaz européen refluent avec les discussions sur l’Ukraine

Les cours du pétrole et du gaz européen baissent, lundi, ce dernier tombant même sous les 30 euros le mégawattheure pour la première fois depuis mai 2024, lesté par des négociations du plan sur l’Ukraine. A la mi-journée, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en janvier, cédait 0,38 %, à 62,32 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, s’inclinait de 0,40 %, à 57,83 dollars.

Le gaz naturel européen pâtit aussi des perspectives de paix en Ukraine. S’y ajoute la « forte croissance annuelle des importations de GNL » (gaz naturel liquéfié), qui « a compensé la perte des volumes russes transitant par l’Ukraine », et « l’augmentation importante des apports de gaz aux terminaux méthaniers américains », précisent les analystes de DNB. Et si la période de froid hivernal est synonyme d’un accroissement de la demande, « les prévisions annoncent un net réchauffement, ce qui réduira sensiblement » celle-ci, prévoient-ils.

Lundi, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne du gaz naturel, perdait 2,69 %, à 29,38 euros le mégawattheure (MWh), peu après être tombé à 29,20 euros, un plus bas depuis mai 2024.

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7 commentaires

  1. Les fluctuations des prix du pétrole et du gaz montrent à quel point les tensions géopolitiques influencent les marchés de l’énergie.

  2. Marie N. Petit le

    Baisse des prix du pétrole, réchauffement climatique… les facteurs se combinent pour une conjoncture complexe sur le marché de l’énergie.

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