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L’annonce, lundi 17 novembre, de la signature d’une lettre d’intention, prévoyant la vente à Kiev de toute une série d’armements, dont des Rafale, au détour de la neuvième visite en France du président ukrainien Volodymyr Zelensky, est un coup de tonnerre dans un contexte de pleine réorganisation du soutien à l’Ukraine entre l’Europe et les Etats-Unis. La façon dont ces acquisitions vont pouvoir être financées, produites et opérées demeure toutefois encore très incertaine.
D’après les éléments communiqués par l’Elysée, lundi, cette lettre d’intention prévoit en effet, pour l’aviation de combat ukrainienne, environ 100 Rafale avec leurs armements associés, des systèmes de défense sol-air de nouvelle génération de type SAMP-T, ainsi que des drones et des nouveaux lots de bombes AASM qui peuvent déjà être tirées depuis les avions de chasse ukrainiens de fabrication soviétique. Autant dire une liste très ambitieuse. Cet armement viendrait compléter les cessions en cours de Mirage : sur les six appareils promis à Kiev en juin 2024, au moins trois ont été livrés depuis le début de l’année 2025.
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7 commentaires
Un pas important pour l’Ukraine, mais les détails sur la production et les livraisons restent flous.
Les Rafale sont des appareils sophistiqués, leur mise en œuvre sur le terrain ukrainien semble complexe.
Absolument, surtout avec la guerre en cours et les besoins urgents ailleurs.
Cette annonce renforce la coopération franco-ukrainienne, mais le financement semble être le principal obstacle.
On peut saluer l’engagement de la France, mais sans financement clair, cela reste une déclaration d’intention.
Cette promesse de vente d’avions Rafale à l’Ukraine est symbolique, mais les défis logistiques et financiers sont immenses.
Effectivement, comment l’Ukraine compte-t-elle former des pilotes et entretenir ces avions?