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Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), a annoncé, dans un message sur X, samedi 10 janvier, avoir mené des frappes contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie. Dans son communiqué, le Centcom a expliqué avoir mené, « en collaboration avec des forces partenaires [sans préciser lesquelles], des frappes à grande échelle contre plusieurs cibles de l’EI à travers la Syrie » dans le cadre de leur réponse à une attaque ayant tué deux militaires américains et un traducteur en décembre dans ce pays. « Notre message reste clair : si vous vous en prenez à nos combattants, nous vous trouverons et nous vous tuerons où que vous soyez dans le monde, quels que soient vos efforts pour échapper à la justice », rappelle le Centcom.
Raids menés par le Royaume-Uni et la France
Le Royaume-Uni et la France qui participent à l’opération « Inherent Resolve » (OIR), la coalition internationale antidjihadiste coordonnée par les Etats-Unis, avaient mené conjointement, le 4 janvier, des frappes aériennes en Syrie sur des positions de l’EI, avaient annoncé les ministères britannique et français de la défense. Les forces britanniques avaient visé une installation occupée par l’EI « très probablement pour stocker des armes et des explosifs » dans les montagnes au nord de l’ancienne cité de Palmyre, dans le centre de la Syrie, selon le ministère britannique dans un communiqué. L’Etat-major des armées français a confirmé sur X avoir mené « des frappes contre des positions du groupe terroriste de l’État islamique » pour « empêcher la résurgence de Daech », sans plus de détail.
Donald Trump avait déclaré le 20 décembre que le groupe Etat islamique était visé par de « très lourdes représailles » en Syrie. « Nous frappons très fort contre des bastions de l’EI », avait écrit le président américain sur Truth Social, peu après que le Pentagone eut annoncé le début d’une opération « massive ». L’armée américaine a débuté une opération en Syrie pour « éliminer des combattants du groupe Etat islamique, des infrastructures et des sites d’armement », avait annoncé le chef du Pentagone Pete Hegseth sur X.




