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C’est le grand chambardement en formule 1. Moteur, aérodynamique, châssis, carburant, pneus, tactiques de course… En 2026, tout change. La Fédération internationale automobile (FIA) a rebattu les cartes en édictant, pour cette nouvelle saison, une réglementation technique qui fait entrer la F1 dans une nouvelle ère, où la capacité des pilotes à gérer la puissance électrique de leur monoplace devient déterminante. Alors que les vingt-deux acteurs du championnat du monde s’élancent, dimanche 8 mars à Melbourne (Australie), pour disputer le premier des vingt-quatre Grand Prix de la saison (5 heures, heure de Paris), difficile de déterminer le favori après une refonte d’une telle ampleur.

« Tout est nouveau. Il n’y a aucune comparaison possible avec les voitures de la génération précédente. Pour les écuries, la courbe d’apprentissage est si raide qu’il faudra plusieurs mois pour y voir clair », expose David Sanchez, directeur technique de l’écurie Alpine. « L’ampleur des changements est telle que les courses vont devenir beaucoup plus imprévisibles, au moins pendant la première année du règlement », complète Bradley Lord, porte-parole de Mercedes et bras droit de Toto Wolff, le patron de l’équipe allemande.

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