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Dans une tribune au « Monde », les spécialistes de l’Europe centrale Arthur de Liedekerke et Romain Le Quiniou analysent le glissement des pays membres du groupe de Visegrad vers des positions de plus en plus clairement hostiles à l’Ukraine.






11 commentaires
Intéressant d’observer ce changement d’attitude en Europe centrale. Comme cela va-t-il impacter les relations économiques avec l’Ukraine ?
Les échanges commerciaux pourraient en effet se réduire, surtout dans les secteurs énergétiques et miniers.
Les entreprises européennes vont-elles suivre cette tendance ?
C’est un sujet complexe. Les motivations derrière ce recul sont-elles économiques ou purement politiques ?
Probablement un mélange des deux, comme souvent en géopolitique.
Les pays du Visegrad ont toujours eu une relation ambiguë avec Kiev. Cette évolution était prévisible.
Comme souvent, les réalités économiques finissent par primer sur les idéologies.
Une analyse pertinente sur l’évolution des positions politiques dans la région. Les implications pour les marchés des matières premières pourraient être significatives.
Tout à fait, surtout si les investissements dans les mines et les énergies diminuent.
Une analyse bien documentée. Les conséquences pour les marchés européens des métaux et de l’énergie méritent une attention particulière.
Surtout avec les tensions actuelles sur l’uranium et le lithium.