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Donald Trump a dit, lundi 15 décembre, souhaiter que son homologue chinois, Xi Jinping, libère Jimmy Lai. L’ex-magnat des médias prodémocratie de Hongkong a été reconnu coupable, lundi, de sédition et de collusion avec l’étranger.
« J’ai parlé au président Xi et je lui ai demandé d’envisager sa libération. Il ne se porte pas bien. C’est un homme âgé et il ne se porte pas bien. J’ai donc fait cette demande », a dit le président américain dans le bureau Ovale, sans préciser quand exactement il avait parlé de Jimmy Lai avec son homologue chinois. Le président Trump a rencontré Xi fin octobre en Corée du Sud.
Dans la foulée des déclarations du président américain, le chef de la diplomatie, Marco Rubio, a dit « exhorter les autorités à mettre fin à cette épreuve dès que possible et à libérer M. Lai pour des raisons humanitaires ». M. Rubio a relevé que sa santé se détériorait « après avoir passé 1 800 jours en prison », selon un communiqué.
Réduire au silence les opposants
Jimmy Lai a été reconnu coupable lundi d’un chef d’accusation de sédition, et de deux chefs d’accusation de collusion avec l’étranger. Ces deux derniers chefs se basent sur la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin après les manifestations prodémocratie qui ont secoué Hongkong en 2019.
« Ce verdict (…) reflète l’application des lois de Pékin visant à réduire au silence ceux qui cherchent à protéger la liberté d’expression et d’autres droits fondamentaux », a encore dit M. Rubio.
Agé de 78 ans, le fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd’hui interdit, est emprisonné depuis 2020.







17 commentaires
La santé déclinante de Jimmy Lai rend sa situation encore plus préoccupante.
1800 jours en prison, c’est inacceptable, quelles que soient les accusations.
La libération de Jimmy Lai est une question complexe, surtout avec les tensions politiques actuelles entre les États-Unis et la Chine.
Le sort de Jimmy Lai montre à quel point la liberté d’expression est fragile en Chine.
Pourtant, les raisons humanitaires devraient primer sur les divergences politiques.
La Chine utilise régulièrement la justice pour Réduire au silence les opposants, Jimmy Lai n’est pas un cas aislé.
C’est une stratégie de peur et de contrôle qui doit être condamnée par la communauté internationale.
Trump demande la libération de Jimmy Lai, mais la Chine n’a jamais cédé à ce type de pressions diplomatiques.
C’est un geste symbolique plus qu’autre chose, mais chaque voix compte.
Jimmy Lai est une figure emblématique de la presse indépendante à Hong Kong, sa condamnation envoie un signal inquiétant.
On voit clairement la politique de répression menée par Pékin envers les dissidents.
La décision de Trump d’évoquer Jimmy Lai avec Xi Jinping est un geste rare, espérons qu’il ait un impact.
Même si la Chine est peu réactive, la pression doit être maintenue.
La liberté de la presse à Hong Kong est sérieusement menacée, comme le confirme le cas de Jimmy Lai.
C’est un recul d’autant plus inquiétant pour un ancien territoire britannique.
Trump aborde la question de Jimmy Lai, mais cela semble surtout une tentative pour marquer des points sur la scène internationale.
Pourtant, même motivé politiquement, cet appel attire l’attention sur une situation critique.