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Le duel politique entre le Canada et les Etats-Unis repart pour une nouvelle manche. Comme il l’avait fait avec Justin Trudeau, le prédécesseur de Mark Carney, le président des Etats-Unis, Donald Trump, affuble désormais l’actuel premier ministre canadien, du titre de « gouverneur ». Un sobriquet visant à présenter son voisin comme le 51e Etat américain. Dans ce contexte glacial, alors qu’ils sont toujours dans une situation de guerre commerciale, les deux pays s’apprêtent pourtant à coorganiser – avec le Mexique – la Coupe du monde 2026 de football (du 11 juin au 19 juillet), l’événement le plus regardé de la planète. Ottawa s’attend d’ailleurs à attirer un million de visiteurs à cette occasion.
« Trump est une ombre qui plane sur l’événement, sans totalement l’éclipser : c’est une Coupe du monde très politisée, avec les multiples provocations dirigées par Washington à notre encontre durant la dernière année », observe Noah Eliot Vanderhoeven, doctorant en sciences politiques à la Western University de l’Ontario, qui a déjà analysé l’impact des tensions entre les deux pays en hockey sur glace. « La Coupe du monde peut rassembler les nations, mais offre aussi un terrain fertile au nationalisme, dont aime se saisir Donald Trump à notre encontre », précise le chercheur.
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4 commentaires
Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
Production mix shifting toward Sport might help margins if metals stay firm.
Good point. Watching costs and grades closely.