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Près de 6 millions d’électeurs honduriens sont appelés aux urnes dimanche 30 novembre pour élire un président ou une présidente, les 128 députés du Congrès et près de 300 maires. La campagne électorale a été marquée par des accusations de fraude réciproques et des promesses en matière économique. Mais les trois principaux candidats ont très peu abordé le bilan de Xiomara Castro, la première présidente de gauche du pays, élue en 2021 sous les couleurs du Parti Liberté et refondation (Libre), dont le mandat s’achèvera le 27 janvier 2026 et qui ne se représente pas.

La présidente a dû consacrer le plus gros de son énergie à la lutte contre l’insécurité, alors que son prédécesseur, Juan Orlando Hernandez (2014-2022, Parti national, droite), a été condamné, en 2024, à quarante-cinq ans de prison aux Etats-Unis pour trafic de drogue. Lors de son procès, les procureurs américains avaient défini le Honduras comme un « narco-Etat », responsable de l’envoi de plus de 500 tonnes de cocaïne aux Etats-Unis. Mme Castro avait donc hérité d’un pays en déliquescence, infiltré par le narcotrafic et considéré comme l’un des plus violents d’Amérique centrale.

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10 commentaires

  1. C’est intéressant de voir comment un gouvernement de gauche gère un pays aussi instable. Les résultats économiques seront déterminants pour évaluer son bilan.

  2. Jean C. Durand le

    Les accusations de fraude réciproques me font douter de la transparence de ce scrutin. Le peuple hondurien mérite des élections équitables.

  3. Quelles sont les attentes réelles des électeurs honduriens pour ce scrutin ? Est-ce surtout de l’insécurité ou aussi des questions économiques ?

  4. La situation au Honduras est complexe, notamment avec l’héritage laissé par le précédent gouvernement. Espérons que cette élection marquera un tournant positif pour le pays.

  5. La transition politique est toujours un moment délicat. J’espère que le prochain gouvernement saura tirer les leçons du passé.

  6. Claire Bernard le

    Le bilan de Xiomara Castro semble mitigé, mais il faut aussi prendre en compte les défis immenses qu’elle a affrontés dès son arrivée au pouvoir.

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