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« Transports amoureux ». Comment se rencontre-t-on, s’aime-t-on, vit-on en couple ailleurs ? Plus d’un Japonais sur trois déclare être amoureux d’un personnage fictif. Une manière d’enchanter une vie sans perspective, voire d’entrer en dissidence, estime l’anthropologue Agnès Giard, qui vient de publier « Les Amours artificielles au Japon ».






3 commentaires
Certes, mais n’est-ce qu’une réponse temporaire à des problèmes plus profonds ?
Un signal fort, effectivement, qui mérite d’être pris au sérieux par les décideurs.
Probablement les deux, selon les situations individuelles.