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Le ministre des finances américain de Bill Clinton, devenu président de l’université Harvard dans les années 2000, Larry Summers, a annoncé, lundi 17 novembre, se retirer de la vie publique après la publication de sa correspondance électronique avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.
« J’assume l’entière responsabilité de ma décision malavisée de continuer à communiquer avec M. Epstein, a-t-il déclaré dans un communiqué. Tout en continuant à remplir mes obligations d’enseignant, je me retirerai de mes engagements publics dans le cadre d’un effort plus large visant à rétablir la confiance et à réparer la relation avec mes proches. »
L’affaire Epstein a été relancée cette semaine par la publication de courriers électroniques du financier new-yorkais. Parmi ces correspondances figurent des échanges avec Larry Summers.
« Comment ça va la vie fortunée et dissolue ? », avait écrit ce dernier, le 27 octobre 2017, à Jeffrey Epstein, qui lui avait répondu : « Quand nous nous verrons, je m’efforcerai de vous fasciner avec des histoires folles sur Washington !!! »






10 commentaires
Cette affaire met en lumière les réseaux douteux de certaines élites. Espérons que cela pousse à plus de transparence dans les milieux politiques et financiers.
C’est une espérance légitime, même si les changements prennent du temps.
Les échanges avec Epstein semblent très déplacés, surtout pour une figure publique comme Summers. Cette affaire montre à quel point certaines relations peuvent être dangereuses.
Absolument, cela rappelle l’importance de la vigilance dans les cercles politiques et académiques.
Est-ce que la presse en fait trop avec cette histoire ? Après tout, tout le monde peut avoir des échanges avec des personnes douteuses sans pour autant être impliqué dans leurs activités.
C’est un point de vue, mais compte tenu des révélations sur Epstein, ces échanges sont très compromettants.
Larry Summers semble regretter ses choix, mais sera-t-il vraiment retiré de la vie publique ? Le monde académique est très influent, et son silence sera-t-il durable ?
Bon point. Son influence à Harvard aura probablement un impact sur la perception de ses nouvelles décisions.
Cette annonce de Larry Summers est une surprise. On voit qu’il prend la gravité de la situation au sérieux, mais est-ce que cela suffira pour rétablir la confiance ?
Difficile à dire, mais les excuses publiques ne peuvent pas effacer certaines erreurs de jugement.