Listen to the article

0:00
0:00

Fille d’un des plus grands dramaturges américains, Arthur Miller, Rebecca Miller a été plasticienne et actrice avant d’être réalisatrice et écrivaine. Elle explique comment elle a entrepris de faire le portrait d’un éternel outsider, Martin Scorsese, devenu réalisateur de légende.

D’où est sorti « Mr Scorsese » ?

J’avais réalisé un documentaire, Arthur Miller, Writer [sur son père] et l’expérience avait été très positive. J’ai aimé l’expérience, réaliser un documentaire en même temps qu’un long-métrage de fiction, parce que pendant la phase initiale d’un documentaire, quand on rassemble le matériel, on peut faire autre chose. Mon producteur m’a demandé de quel sujet je rêvais et j’ai répondu : Martin Scorsese. Je le connaissais un peu, mais, au moment de Gangs of New York (2003) [dans lequel joue Daniel Day-Lewis, l’époux de Rebecca], j’étais sur le point de réaliser un film, Personal Velocity, avec un tout petit budget et beaucoup de voix off. Je lui ai demandé des conseils sur la voix off. Il m’a confié une liste de films à regarder, ensuite il a visionné et annoté Personal Velocity. Il était donc au courant de mon existence en tant que cinéaste.

Il vous reste 72.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Partager.

Salle de presse de TheNews.re. Nous couvrons l'actualité réunionnaise et internationale avec rigueur et objectivité. Notre mission : informer les citoyens avec des analyses approfondies sur la politique, la société, l'économie et la culture.

4 commentaires

  1. Pierre Z. Richard le

    Un documentaire sur Scorsese semble riche en perspectives, surtout venant d’une artiste comme Rebecca Miller. À qui saura-t-elle donner la parole ?

    • Antoine P. Dubois le

      On peut s’attendre à des interviews exclusives et des anecdotes inédites, surtout avec son lien personnel avec Day-Lewis.

  2. Pierre V. Martin le

    Intéressant de voir comment un réalisateur comme Scorsese inspire d’autres artistes. Sa générosité envers les nouveaux talents est remarquable.

  3. L’approche de Rebecca Miller mélange documentaire et fiction, ce qui promet un portrait unique de Scorsese. Dommage qu’on n’ait pas plus de détails sur les aspects pratiques du tournage.

Laisser une réponse