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L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR
Révélées avec leur premier long-métrage, Les Pires (2022), prix Un certain regard à Cannes, les réalisatrices Lise Akoka et Romane Gueret avaient marqué les esprits en imaginant un tournage dans une cité du Pas-de-Calais, où le personnage du réalisateur ne reculait devant aucune outrance en filmant des ados cabossés – l’une des jeunes actrices, Mallory Wanecque, a continué de tourner, notamment dans L’Amour ouf (2024), de Gilles Lellouche.
Cette fois-ci, dans Ma frère – clin d’œil féministe au mot « frère », très utilisé parmi les adolescents –, les cinéastes trentenaires captent le langage et la vivacité de préadolescents ayant grandi, comme elles, entre les tours de la place des Fêtes, dans le 19e arrondissement, une enclave populaire de l’Est parisien gentrifié. Dès la première scène, tournée dans un centre aéré (périscolaire), où des fillettes jouent à la sage-femme et à la maman qui accouche, le film installe une atmosphère joyeuse et surchauffée. Des mots crus sortent de la bouche des gamines, qui se prennent le bec, puis passent à autre chose, sans transition.
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15 commentaires
J’ai adoré la première scène, l’énergie des jeunes actrices est palpable. Un bon choix de casting !
Oui, leur naturel rend le film très vivant.
Un film qui explore un aspect méconnu de la culture jeune. Dommage que ça soit derrière un paywall.
Christ, c’est vrai que c’est frustrant quand les bons contenus sont réservés aux abonnés…
Si le film est aussi captivant que leur précédent, ça vaut vraiment le détour. J’espère qu’il sera accessible bientôt.
Intéressant de voir comment le langage des ados évolue avec le temps. Est-ce que ce film capture vraiment l’authenticité de leur communication ?
Même si le langage des préados change, certains codes restent universels.
Les réalisatrices ont vécu cette réalité, donc ça ajoute une crédibilité à leur approche.
Les films sur l’adolescence peuvent être très touchants. Celui-ci semble prometteur.
J’ai hâte de voir comment elles ont filmé cette dynamique entre jeunes filles. Ça doit être riche en nuances.
Leur approche documentaire dans les précédents films laisse présager du bon.
Après L’Amour ouf, ça va être intéressant de voir leur vision sur un public encore plus jeune.
La gentrification du 19e arrondissement est un sujet compliqué. Est-ce que le film l’aborde avec justesse ?
Les thèmes abordés semblent pertinents, mais est-ce que le film évite les clichés sur les quartiers populaires ?
Les réalisatrices connaissent bien le terrain, donc ça devrait être évité.