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L’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh) est mort, place au versement nucléaire universel (VNU). Spécificité française, et conçu dès le départ à titre transitoire, l’Arenh a été en vigueur de juillet 2011 au 31 décembre 2025. Depuis le 1er janvier, un nouveau mécanisme le remplace : le VNU.
Ce changement de régulation sur le prix de vente de l’électricité nucléaire d’EDF, source d’électricité numéro un dans le pays, peut sembler complexe. Il aura pourtant un impact bien concret, mais encore incertain, sur les factures finales. Certaines associations de consommateurs redoutent déjà un effet inflationniste, du fait d’une plus forte exposition à la volatilité des prix sur le marché de gros, sorte de « Bourse de l’électricité ». Comme il l’expliquait, fin 2025, dans un échange avec la presse, le ministère de l’économie et des finances veut voir dans le nouveau dispositif « un compromis entre protection des consommateurs et investissement dans le système énergétique ». Une gageure, de prime abord, tant les intérêts peuvent sembler divergents entre la rentabilité d’EDF et les factures de ses clients. Car l’entreprise a grand besoin de financement pour la construction d’au moins six nouveaux réacteurs, comme le souhaite l’Etat, son actionnaire unique.
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5 commentaires
Les associations ont raison de s’inquiéter : la volatilité des prix de gros est un risque réel pour les ménages.
Existe-t-il des alternatives pour limiter cet impact sur le budget des familles ?
La régulation a toujours été un équilibre délicat entre sécurité et coût.
Le nouveau mécanisme VNU pourrait effectivement entraîner des hausses de tarif, mais c’est aussi un outil nécessaire pour moderniser notre système énergétique.
Intéressant de voir comment EDF va concilier rentabilité et tarifs abordables. Les projets futurs dépendent beaucoup de cette équation.