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Il arrive que des spectacles, parce qu’ils sont documentés avec subtilité et très en phase avec les préoccupations contemporaines, fassent oublier leurs fragilités. Alice Carré a une riche expérience de dramaturge mais une pratique de la mise en scène en solo encore fraîche. Avec Ecorces, polar forestier présenté au Théâtre de la Cité internationale à Paris, elle signe une représentation parfois balbutiante qui n’évite pas certaines naïvetés dans la direction des acteurs et dont le rythme est à affiner.
Mais ces faiblesses assurément perfectibles n’occultent pas l’essentiel : le sujet de son texte, porté au plateau par une troupe de six comédiens enthousiastes qui passent de rôles en rôles, passionne le public.
Ecorces opère une plongée en forme de polar dans les dessous peu reluisants d’une déforestation qui substitue aux chênes et autres châtaigniers la plantation de pins Douglas. Importé depuis l’ouest de l’Amérique jusqu’au cœur de l’Europe, arrosé de glyphosate et prêt à la découpe au bout de quarante ans seulement, le résineux a une telle productivité qu’il attire les convoitises d’entreprises dont le souci d’une nature verte et saine est un leurre.
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9 commentaires
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
Good point. Watching costs and grades closely.
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Interesting update on Au Théâtre de la Cité internationale, à Paris, avec « Ecorces », Alice Carré réussit un « polar forestier ». Curious how the grades will trend next quarter.
Good point. Watching costs and grades closely.
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Production mix shifting toward Culture might help margins if metals stay firm.
Good point. Watching costs and grades closely.
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