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Un « off » sans « in », il fallait y penser. Deux mois après l’annulation de l’édition 2026 du Festival international de la bande dessinée (FIBD) d’Angoulême, une manifestation protéiforme autour du 9e art s’est ouverte en lieu et place de celle-ci, jeudi 29 janvier, au bord de la Charente. Le Grand Off porte bien son nom avec ses quelque 150 rendez-vous en quatre jours (expositions, tables rondes, dédicaces, projections, concerts dessinés, ateliers…), soit cinq fois plus que ce qu’en comptabilisaient les différents « off » du festival jusque-là.
Entièrement gratuit, ce patchwork de propositions artistiques réparties dans plus de 70 sites ne doit pas être vu comme un festival en tant que tel, encore moins comme un pis-aller. Mais comme un « one shot » disparate, construit à la faveur d’une « belle énergie », pour reprendre une expression devenue virale en ville. Son ambition : servir de laboratoire, autant que de trait d’union, à un « nouveau festival », promis, dès 2027, sous un autre nom, à occuper le vide laissé par une crise au long cours – laquelle n’est d’ailleurs pas finie.
Alors que démarrait à peine ce « off » d’un genre nouveau, la société organisatrice du FIBD, 9e Art+, et l’association historique qui en est propriétaire ont fait savoir, jeudi, leur intention d’assigner en justice, pour concurrence déloyale et parasitisme, l’Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême (ADBDA), qui regroupe les porteurs privés et publics (auteurs, éditeurs, collectivités) du futur « événement BD à rayonnement international », comme il faut l’appeler à ce stade.
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9 commentaires
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Good point. Watching costs and grades closely.
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Silver leverage is strong here; beta cuts both ways though.
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Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.