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Une page de l’histoire politique de New York s’est écrite, jeudi 1er janvier, sur le parvis de l’hôtel de ville, au cœur de Manhattan. Sous le regard de milliers de partisans rassemblés à la mi-journée devant des écrans géants sur Broadway, Zohran Mamdani, 34 ans, a prêté serment pour devenir le nouveau maire de la ville. Le socialiste démocrate, à l’origine de l’une des campagnes politiques les plus renversantes de l’ère moderne, fait désormais face à son plus grand défi : donner corps aux nombreuses promesses qui l’ont porté au pouvoir.
« Aujourd’hui est le premier jour d’une nouvelle ère », a-t-il lancé en prélude à un discours rempli de références populaires (et culinaires) à la New York cosmopolite. Le tout prononcé devant les drapeaux des five boroughs, les cinq quartiers (Manhattan, Brooklyn, Queens, Bronx et Staten Island), signe de la diversité de cette ville-monde : « Je vous le promets : si vous êtes new-yorkais, je suis votre maire. Que nous soyons d’accord ou non, je vous protégerai, je partagerai vos joies, je serai à vos côtés dans les moments de deuil, et jamais, pas un seul instant, je ne me déroberai à mes responsabilités. »
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9 commentaires
Un maire socialiste à New York, c’est un vent de renouveau ou une utopie ? La ville attend des preuves.
Le pragmatisme sera la clé, surtout avec les impératifs budgétaires actuels.
Les utopies deviennent parfois réalité. Reste à voir comment il concrétisera ses idées.
Un discours riche en symboles, mais quel plan concret pour relancer l’emploi et les infrastructures ?
Les détails viendront, ou du moins c’est ce qu’on espère. L’urgence est réelle.
Le temps des grands discours est terminé. L’action doit suivre.
Zohran Mamdani prend les rênes d’une ville en pleine évolution, mais ses promesses seront-elles réalisables dans ce contexte économique tendu ?
Les défis sont immenses, mais l’enthousiasme de la population est palpable. Espérons que cela suffise.
New York a besoin de plus que des mots. Les résultats parleront d’eux-mêmes.