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Sur les étagères, des dizaines de bocaux en verre sont remplis de confiture d’abricot, de biscuits secs, de café moulu ou de lentilles corail. Dans la vitrine réfrigérée voisine, des tranches de comté ou des pruneaux tapissent des pots transparents réutilisables… L’Intermarché de Balma, une commune au nord-est de Toulouse, a ouvert, fin janvier, dans une allée centrale, un espace Drive tout nu, proposant des aliments secs et frais issus de circuits courts, labellisés bio pour la plupart (à 60 %) et sans emballage.

Le concept ne laisse pas les premiers visiteurs indifférents. Anita, une retraitée toulousaine qui souhaite taire son nom, se montre enthousiaste. « Bien manger est important pour moi qui suis née à la campagne, dit-elle. Je suis une adepte du bio et du vrac, alors toute idée à impact environnemental limité est bonne à prendre. Et si cette initiative permet de mieux se nourrir avec des produits locaux, c’est encore mieux. » Marie, une mère au foyer de cinq enfants​, elle, est plus critique. « Les bocaux ne sont pas pratiques. Ils sont lourds à porter et les laver est une contrainte », juge-t-elle.

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