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Le nom et le visage de Will Arnett ne vous disent peut-être rien, mais il y a de grandes chances pour que sa voix rauque vous soit plus familière. Derrière Lone Gunslinger, le méchant vautour de L’Age de glace 2 (2006) ; Horst, le second de la brigade de cuisine de Chez Gusteau dans Ratatouille (2007) ; M. Perkins, le directeur de la banque du mal dans Moi, moche et méchant (2010) ; Batman dans la saga des films Lego ; et surtout BoJack Horseman, le cheval dépressif, star déchue de la géniale série animée Netflix du même nom (2014-2020), se cache l’acteur canado-américain aujourd’hui âgé de 55 ans.
Pourtant, plus jeune, il n’a jamais considéré ce timbre si particulier comme un atout : « J’avais un visage de bébé et la voix d’un homme de 50 ans, nous raconte-t-il à distance un samedi de janvier. Il fallait que mon apparence rattrape son retard et, rassure-toi, elle l’a fait. Mais un jour, un agent m’a dit : “Tu devrais aller voir au département des voix off.” Ça m’a permis de faire pas mal de publicités puis de travailler dans l’animation. »
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5 commentaires
I like the balance sheet here—less leverage than peers.
Good point. Watching costs and grades closely.
Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
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