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Volodymyr Zelensky n’a pu réprimer un sourire, de dépit, sans doute. Quelques heures après l’annonce, samedi 3 janvier, de l’opération militaire spectaculaire menée par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, accusé de narcotrafic, le dirigeant ukrainien s’est pris à rêver. « S’il est possible de traiter avec des dictateurs de cette façon, aussi facilement, alors les Etats-Unis d’Amérique savent ce qu’il faut faire ensuite », a-t-il lancé devant un parterre de journalistes réunis à Kiev. Personne n’a eu besoin de sous-titre. M. Zelensky visait Vladimir Poutine, son homologue russe, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.








7 commentaires
Zelensky semble compter sur une intervention directe des USA. Une interprétation réaliste ou un espoir irréaliste ?
La complexité géopolitique actuelle rend toute action unilatérale très risquée, même pour Washington.
Une opération audacieuse contre Maduro. Zelensky soulève une question cruciale sur la diplomatie face aux régimes autoritaires.
Tactique ou appel à l’action ? Difficile de dire si cela influence vraiment la position occidentale.
L’évocation d’une opération similaire contre Poutine est-elle une rhétorique pour galvaniser le soutien occidental ?
L’énumération des crimes de Poutine par la CPI est elle-même un défi diplomatique. Quel poids ont ces mandats ?
Des mandats symboliques, sans exécution, sont-ils vraiment dissuasifs ?