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Les Etats-Unis ont autorisé cinq géants pétroliers, dont quatre européens, à reprendre leurs opérations au Venezuela sous la supervision étroite de Washington. Dans un document publié sur le site du ministère des finances, les britanniques BP et Shell, l’italien ENI et l’espagnol Repsol sont autorisés à travailler dans le secteur du pétrole et du gaz au Venezuela, aux côtés de l’américain Chevron, qui avait pu y maintenir une activité sous dérogation.
La licence autorise ces groupes à faire des affaires avec l’entreprise nationale PDVSA et les sociétés affiliées. Elle précise que les contrats seront régis par les lois américaines « et que tout litige (…) sera réglé aux Etats-Unis ». Les paiements doivent transiter par des comptes approuvés par le Trésor américain.
Une autre licence, publiée en même temps, autorise les nouveaux investissements, par exemple pour explorer de nouveaux champs pétroliers ou développer des activités existantes.
Un embargo levé par étapes
Depuis le raid militaire américain qui a conduit à l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro, le président américain, Donald Trump, veut relancer l’exploitation des ressources pétrolières et gazières vénézuéliennes sous son propre patronage. Il a promis que les deux pays se partageraient les bénéfices.
Son ministre de l’énergie, Chris Wright, était cette semaine au Venezuela où il a promis une « augmentation spectaculaire » de la production de pétrole. En parallèle, le ministère des finances, qui gère les sanctions économiques, lève par étapes l’embargo mis en place en 2019 par les Etats-Unis sur l’or noir du pays. Cet embargo est « pour l’essentiel terminé », a affirmé M. Wright mercredi.
A chaque fois qu’il lève des freins au commerce du pétrole vénézuélien, le gouvernement américain prend soin de fixer des conditions pour éviter que les transactions servent des intérêts en Russie, en Iran, en Corée du Nord, à Cuba ou encore en Chine.
Chevron était la seule multinationale du pétrole qui avait pu conserver la licence lui permettant d’opérer au Venezuela après le retour de Donald Trump au pouvoir l’an dernier. Le Venezuela dispose des plus grandes réserves pétrolières prouvées de la planète avec plus de 303 milliards de barils.









20 commentaires
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
Good point. Watching costs and grades closely.
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The cost guidance is better than expected. If they deliver, the stock could rerate.
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Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
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Silver leverage is strong here; beta cuts both ways though.
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Production mix shifting toward Planète might help margins if metals stay firm.
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