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Des drapeaux en berne pendant cinq jours sur le Palais fédéral – le siège du gouvernement à Berne – et des condoléances à la place du traditionnel message de vœux. Pour son premier jour à la tête de l’Etat helvétique pour une année, selon le système de présidence tournante en vigueur en Suisse, le président de la Confédération, Guy Parmelin, a souligné, jeudi soir 1er janvier, « l’épouvantable contraste, la cruelle ironie, de délivrer à la population un autre message que celui, serein et apaisé », qu’il avait prévu. A la place, c’est pour déplorer « une des pires tragédies que notre pays ait connues » qu’il s’est rendu sur le lieu de la catastrophe, dans la station haut de gamme de Crans-Montana, ultra-fréquentée à cette période de l’année. L’incendie, d’origine encore inconnue, a fait une quarantaine de morts et 115 blessés, la plupart grièvement, selon un bilan provisoire.






5 commentaires
Quelle tragédie en Suisse. Espérons que les autorités trouveront rapidement les causes de cet incendie.
Effectivement, une enquête approfondie est nécessaire.
Quel contraste entre les festivités du Nouvel An et cette catastrophe. Respect aux victimes.
Les stations de ski sont malheureusement propices aux accidents. Priorité doit être donnée à la sécurité.
Tout à fait d’accord, surtout en période de forte affluence.