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Le chantier naval a donné son titre à une des plus grandes chansons d’Elvis Costello (sur une musique de Clive Langer), généreusement offerte à Robert Wyatt. Ecrit pendant la guerre des Malouines, en 1982, le grinçant Shipbuilding mettait en évidence un paradoxe en constatant que ce conflit avait provoqué la relance d’une activité sinistrée, motif de réjouissance. Avec comme conséquence probable, la mort d’enfants de la nation.
Collègue de Costello apparu également avec la new wave britannique de la fin des années 1970 en tant que chanteur, bassiste et principal compositeur du groupe The Police, Sting a vu plus grand puisque le site de construction fournit le cadre de sa comédie musicale The Last Ship, présentée pour la première fois en France jusqu’au 8 mars à La Seine musicale de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Avec retard puisque sa création remonte déjà à 2014 à Chicago (Illinois), avant une tentative risquée de s’imposer à Broadway. Elle n’aura tenu que trois mois à l’affiche, les New-Yorkais ne s’étant guère passionnés pour une histoire située au nord-est de l’Angleterre et remontant à la lutte des classes sous Margaret Thatcher. Chantée et narrée de surcroît avec un accent du Tyneside à couper au couteau.
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4 commentaires
Production mix shifting toward Culture might help margins if metals stay firm.
Good point. Watching costs and grades closely.
Nice to see insider buying—usually a good signal in this space.
The cost guidance is better than expected. If they deliver, the stock could rerate.