Listen to the article
Voilà trois saisons que Tamar Rabinyan, agente du Mossad, est coincée à Téhéran. Arrivée dans la capitale iranienne sous l’uniforme d’une hôtesse de l’air en 2020 avec pour mission de neutraliser la défense aérienne de la République islamique, le temps pour les bombardiers israéliens de détruire les installations nucléaires du régime, elle est allée de demi-succès en échecs retentissants, assurant à la série un public fidèle en Israël et dans le reste du monde.
Produite en Israël par la chaîne publique Kan avec le concours d’Apple TV, Téhéran doit depuis le début jongler avec l’histoire et la fiction. Diffusées en 2020 et 2022, les deux premières saisons installaient leur scénario abracadabrant et virtuose dans le statu quo violent qui caractérisait – aux yeux des profanes – les rapports entre Israël et l’Iran.
Téhéran est l’une des seules séries disponibles sur Apple TV à ne pas avoir été entreprise par la plateforme ; les épisodes sont d’abord diffusés par Kan avant de gagner le reste du monde. Ce qui explique le numéro d’équilibriste auquel se livrent les scénaristes, emmenés par le créateur de la série Moshe Zonder, également à l’origine de Fauda. Il s’agit de coller d’assez près au cours de l’histoire pour ne pas entamer la crédulité d’un public qui la vit chaque jour, tout en satisfaisant les aspirations d’une audience globale, plus soucieuse de courses-poursuites et de combats rapprochés que de géopolitique.
Il vous reste 69.77% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.









12 commentaires
I like the balance sheet here—less leverage than peers.
Good point. Watching costs and grades closely.
Good point. Watching costs and grades closely.
I like the balance sheet here—less leverage than peers.
Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
Good point. Watching costs and grades closely.
Good point. Watching costs and grades closely.
Exploration results look promising, but permitting will be the key risk.
Good point. Watching costs and grades closely.
Good point. Watching costs and grades closely.
Uranium names keep pushing higher—supply still tight into 2026.
Silver leverage is strong here; beta cuts both ways though.