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Durant sa formation pour devenir astronaute, Sophie Adenot a dû passer toute une batterie de tests et d’examens et suivre un long apprentissage physique et mental. L’astronaute française, qui s’est envolée le 13 février pour la Station spatiale internationale (ISS), a aussi obtenu son certificat d’opératrice des services d’amateur, avec l’indicatif radioamateur KJ5LTN. Ce numéro, obtenu le 24 juin 2025, est celui qu’elle devra transmettre lorsqu’elle entrera en communication sur une fréquence réservée avec un autre radioamateur grâce à une antenne-relais.

Cela peut sembler un peu hors du temps, voire désuet, à l’heure des communications par satellite et des smartphones truffés d’antennes-relais. Pourtant, les radioamateurs sont des maillons essentiels de ces échanges, et ce, depuis les débuts de la conquête spatiale.

« Le tout premier satellite radioamateur [Oscar-1] a été lancé en 1961, à peine quatre ans après Spoutnik, rappelle Christophe Mercier, président de l’Amsat-Francophone, association qui promeut ces modes de communication. Dès le début de la conquête spatiale, il y a eu de nombreuses collaborations entre les agences et les radioamateurs. C’est une culture relativement ancienne. »

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