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Quatre de ses athlètes dans le top 15 de la Coupe du monde de slalom. Rarement l’équipe de France de ski alpin avait été aussi compétitive entre les piquets à l’approche des Jeux olympiques (JO). S’ils ne sont que trois à Bormio (Italie), en raison des quotas imposés à chaque nation, les Bleus abordent en toute confiance l’épreuve de la spécialité des JO de Milan-Cortina, lundi 16 février (la première manche se déroule à 10 heures, la seconde à 13 h 30).

Derrière le chef de file et champion olympique en titre Clément Noël, Steven Amiez et Paco Rassat représentent les autres cartes maîtresses tricolores face à une concurrence elle aussi très compétitive. Une quinzaine de candidats peuvent ainsi prétendre aux médailles, parmi lesquels les skieurs de la Norvège, l’équipe la plus redoutable du circuit.

Comment expliquer la densité actuelle du slalom français ? Par le poids de l’histoire, répondent les anciens. « Lors des vingt-cinq ou trente dernières années, il y a eu pas mal de succès, des globes, des titres de champions du monde dans la discipline », rappelle Sébastien Amiez, père de Steven et vice-champion olympique de slalom en 2002, derrière Jean-Pierre Vidal.

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