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Quelle année terrible ! Attaqués sur tous les fronts en 2025, les Européens ont jusqu’ici eu du mal à faire face. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche les a précipités dans un nouveau monde, dont les contours existaient avant l’élection américaine mais auquel ils pensaient avoir encore le temps de s’adapter. Coincée par sa dépendance à l’égard de la Chine et des Etats-Unis, avec une guerre à ses frontières et la montée de l’extrême droite partout sur le Vieux Continent, l’Union européenne (UE) a beaucoup subi et peu agi. Et elle reste, à ce jour, l’otage de ses hésitations et de ses contradictions.
Les Européens commencent à intégrer les conséquences de la nouvelle donne à Washington. Mais le réveil est brutal pour les plus transatlantiques d’entre eux, comme l’Allemagne ou les pays baltes, et il n’est, à vrai dire, facile pour personne. Même pas pour l’Italie de Giorgia Meloni ou la Hongrie de Viktor Orban, qui cultivent leur proximité idéologique avec le père du « Make America great again » (« Rendons à l’Amérique sa grandeur »).
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6 commentaires
Les pays baltes sont particulièrement exposés, mais qu’en est-il des dépendances aux métaux critiques comme le lithium pour la transition énergétique ?
Les tensions géopolitiques de 2025 semblent avoir un impact majeur sur les marchés des matières premières. Comment cela affecte-t-il les industries minières en Europe ?
Effet mitigé selon les secteurs, mais l’incertitude politique décourage certains investissements.
L’Europe doit se réveiller et investir massivement dans les mines locales. L’approvisionnement en uranium et cuivre devient une question de sécurité nationale.
Cette analyse montre à quel point l’UE est vulnérable face aux pressions extérieures. Les énergies renouvelables ne suffisent pas à garantir l’indépendance.
Vrai, mais ne retournons pas à l’ère du charbon non plus. Un équilibre est nécessaire.