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Considéré comme l’un des maîtres de l’animation japonaise, Isao Takahata (1935-2018) a longtemps été dans l’ombre de son confrère et ami, Hayao Miyazaki. Il a signé des chefs-d’œuvre tels que Le Tombeau des lucioles (1988) ou Le Conte de la princesse Kaguya (2013), mêlant réalisme et techniques plus abstraites.

L’exigence de mise en scène et la sensibilité sociale d’Isao Takahata ont donné naissance à des films d’une grande intensité. Loin des récits héroïques, il préférait raconter le quotidien, la guerre ou la nature.

Jusqu’au 24 janvier 2026, la Maison de la culture du Japon à Paris retrace cinquante ans de création : de ses débuts chez Toei Animation, dans les années 1970, aux grandes heures du Studio Ghibli. L’occasion de redécouvrir un artiste discret à travers les archives de ses productions (story-boards, dessins originaux…).

Dans cette vidéo, nous revenons les spécificités de son parcours et plus précisément sur le « layout », une innovation dont il est à l’origine et qui a permis de fluidifier les processus d’animation. Pour approfondir le sujet, nous vous invitons à lire l’article ci-dessous.

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5 commentaires

  1. Pierre H. Robert le

    L’exposition à Paris semble être une opportunité idéale pour redécouvrir son œuvre. Dommage qu’elle soit si courte.

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