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Une affiche historique du football français à plus de 4 000 kilomètres de l’Hexagone, un soir de semaine, sans quasiment aucun supporteur des deux équipes… C’est dans un contexte très particulier que le Trophée des champions 2025 opposant le Paris Saint-Germain (PSG) à l’Olympique de Marseille (OM) se déroulera, jeudi 8 janvier, pour la première fois au Koweït.
Le choix de la Ligue de football professionnel (LFP) de délocaliser le « classique » dans ce petit pays du golfe Persique a suscité des critiques, en particulier de la part de l’entraîneur marseillais. Roberto De Zerbi s’est ainsi dit « opposé » à la « logique économique » qui a, selon lui, poussé à l’organisation de ce match au Moyen-Orient, au détriment de toute considération « sportive ou sociale ». Cette rencontre « devrait se jouer dans le pays concerné, devant les supporteurs concernés », a estimé le technicien italien, le 2 janvier, en conférence de presse.
Alors que le duel entre les deux plus grands rivaux du football français génère traditionnellement une grande ferveur, les gradins du stade Jaber Al-Ahmad International de la ville de Koweït, d’une capacité de 58 000 places, devraient cette fois sonner creux en l’absence des fans, qui ont renoncé à effectuer ce long (six heures d’avion aller et six heures retour) et coûteux trajet.
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7 commentaires
Un choix économique intéressant, mais le manque d’ambiance des supporters locaux risque de nuire au prestige du trophée.
La LFP aurait dû penser aux fans avant tout, ce trophée mérite mieux qu’un match dans une arène à moitié vide.
Des places vides dans un stade de 58 000 places, quel dommage pour l’un des matchs les plus attendus de l’année.
C’est quoi la logique sportive dans cette organisation ? Même les compétitions de deuxième zone attirent plus d’affluence.
Décider de délocaliser une affiche aussi importante pour des raisons financières est discutable, surtout pour la ferveur des fans.
On dirait que les supporters ne sont pas la priorité avec ce genre de décisions.
Le football devient vraiment un business, même les matchs historiques n’échappent pas à la logique des profits.