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Comme souvent, la fin de l’année 2025 est endeuillée par la mort de plusieurs femmes. Dans le huis clos des fêtes et des congés, moment propice à l’exacerbation des violences conjugales et intrafamiliales, des passages à l’acte pouvant être qualifiés de féminicides se sont produits ces derniers jours. Le dernier exemple en date est survenu à Mont-de-Marsan, lors de la nuit de Noël. Le corps d’Isabelle A., 44 ans, qui faisait l’objet d’une procédure de disparition inquiétante ou suspecte depuis le petit matin du 25 décembre, a été retrouvé enterré dans le jardin de son ex-conjoint.

Interpellé jeudi 1er janvier, le suspect a avoué « avoir causé la mort de son ex-compagne après la soirée du réveillon de Noël et avoir dissimulé son corps », explique la procureure de la République de Mont-de-Marsan, Alexa Dubourg. Agé de 41 ans, l’homme avait déjà été condamné dix fois pour des délits routiers et des atteintes aux biens, mais jamais pour des atteintes aux personnes. Des témoins entendus par les enquêteurs ont affirmé qu’Isabelle A. s’était plainte de violences conjugales ces derniers mois, et s’était séparée de son conjoint au printemps 2025. Faute d’argent, elle aurait cependant continué d’être hébergée chez lui, prise dans un quotidien marqué par les disputes et la consommation d’alcool.

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14 commentaires

  1. Comment améliorer la coordination entre les forces de l’ordre et les associations d’aide aux victimes ? Un drame de plus, une absence de solutions systématiques…

  2. Pourquoi les plaintes des victimes sont-elles si souvent ignorées ou minimisées ? Les médias pourraient-ils jouer un rôle pour sensibiliser davantage ?

  3. Peu importe le contexte, l’impunité doit disparaître. Ces meurtres sont souvent préparés de sang-froid. Une vigilance accrue s’impose.

  4. Camille Robert le

    Hélas, ces drames sont trop fréquents. Il est urgent de renforcer les dispositifs de protection pour les victimes de violences conjugales.

    • Pierre F. Leroy le

      Les témoignages des voisins et proches sont cruciaux. Pourraient-ils être mieux écoutés avant qu’un drame ne se produise ?

    • Marie I. Robert le

      Absolument, et pourquoi ne pas imposer une évaluation psychologique obligatoire pour les condamnés à des délits violents, même mineurs ?

  5. Claire Thomas le

    Ces faits tragiques me rappellent à quel point il est vital de briser l’isolement des femmes victimes de violences. Existe-t-il des initiatives locales efficaces ?

  6. Pierre M. Richard le

    Un cas de plus qui confirme la gravité des violences conjugales. Les peines pour féminicide doivent être exemplaires et dissuasives.

  7. Une tragédie de plus. Quand les politiques de prévention vont-elles enfin fonctionner efficacement ? La mobilisation doit être constante.

  8. Chloé M. Petit le

    Désolé, mais pourquoi les condamnations antérieures pour des délits mineurs n’ont-elles pas servi de signal d’alarme ? Le système judiciaire a-t-il failli ?

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