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C’est un véritable Who’s Who du pétrole américain qui devait se retrouver, vendredi 9 janvier, autour du président Donald Trump. Mais le thème de l’entrevue – la relance de la production pétrolière au Venezuela – intéresse aussi au premier chef plusieurs entreprises européennes déjà bien implantées dans le pays d’Amérique latine. A savoir le français Maurel & Prom, l’italien Eni et l’espagnol Repsol, lequel aurait aussi été invité à la Maison Blanche selon les informations de Bloomberg.

Depuis l’enlèvement du président vénézuelien Nicolas Maduro, le 3 janvier, dans un raid américain, une question taraude ces acteurs : vont-ils être à nouveau autorisés à exporter des hydrocarbures en provenance du Venezuela ? En mai 2025, pour renforcer la pression sur la République bolivarienne, le Bureau américain de contrôle des avoirs à l’étranger (Office of foreign assets controls, OFAC) avait révoqué les licences dont ces entreprises disposaient au temps de la mandature de Joe Biden. Une seule dérogation avait été accordée, en juillet 2025, à la major américaine Chevron, elle aussi présente dans le pays.

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