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Entre le golfe Arabo-Persique, à l’ouest, et les eaux océaniques ouvertes, à l’est, entre l’Iran, au nord, et un morceau de territoire appartenant à Oman, au sud, le détroit d’Ormuz n’est large que d’une trentaine de kilomètres en son point le plus étroit. A certains endroits, ses voies navigables s’étendent sur seulement 3 kilomètres dans chaque sens de circulation. Pourtant l’Asie, qui compte plus de la moitié de la population de la planète et représente presque un tiers de l’économie mondiale, constate aujourd’hui à quel point elle est exposée à ce point de passage stratégique pris en otage par la guerre opposant les Etats-Unis et Israël à l’Iran.

La porte-parole de la diplomatie chinoise, Mao Ning, a ainsi appelé mardi 3 mars « toutes les parties » à « préserver la sûreté de la navigation dans le détroit d’Ormuz ». Pékin fait pression sur l’Iran pour qu’il laisse circuler les navires pétroliers et gaziers, alors que des frappes ont ciblé au moins quatre navires dimanche 1er mars et encore d’autres lundi, dont un pétrolier sur lequel un membre d’équipage a trouvé la mort, selon les autorités d’Oman, tandis qu’un autre tanker était en feu dans le port de Bahreïn.

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