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Sauna, jacuzzi, chambres modernes et bien équipées… En cette mi-janvier, Germain Deschamps n’en finit pas de savourer le confort du chalet qu’il partage avec les autres membres de l’équipe de France de patinage de vitesse, réunis en stage à Inzell, dans les Alpes bavaroises. « Pour d’autres, c’est normal, mais pour nous c’est du luxe. » Il y a encore deux ou trois ans, le quotidien du Breton de 23 ans comme celui de ses coéquipiers – cinq hommes et une femme sont qualifiés pour les Jeux olympiques de Milan-Cortina (du 6 au 22 février) – était plutôt fait de précarité et de sacrifices personnels.

A quelque 30 euros par heure l’accès aux anneaux de vitesse (400 m) d’Inzell, de Berlin ou d’Heerenveen (Pays-Bas), chaque sou était compté. Pour pratiquer, Germain Deschamps payait chaque mois « 1 600 euros de [sa] poche ». Colocation, Airbnb, hôtels… L’étudiant en sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) a même partagé une caravane à Heerenveen avec Giovanni Trébouta, son partenaire chez les Bleus, dans le jardin du coach de ce dernier. Pas facile l’hiver quand, dans la Frise, les températures sont parfois polaires.

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9 commentaires

  1. Interesting update on Patinage de vitesse aux JO 2026 : l’équipe de France rêve d’une première médaille olympique, après une mue réussie et des années de « bidouillage ». Curious how the grades will trend next quarter.

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