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Qualifié par l’Elysée de « réunion d’urgence », le sommet réunissant mardi 18 novembre au matin les ministres, hauts magistrats et directeurs policiers concernés par la lutte contre la criminalité organisée, avait un air de groupe de parole face à une menace dont les limites sont sans cesse repoussées. Désigné pour aller à la rencontre de la presse, sur le perron du palais présidentiel, le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a souligné que l’objet était de faire un « point » à la suite à l’assassinat, jeudi 13 novembre à Marseille, de Mehdi Kessaci, le jeune frère d’un militant écologiste engagé contre le narcotrafic. « Il fallait parler de cet assassinat collectivement », a-t-il débriefé.
Un qualificatif s’est vite invitée dans ses explications : « Ce n’est manifestement pas un règlement de comptes classique, mais un crime d’intimidation », a développé le ministre, reprenant le terme employé quelques jours plus tôt par Nicolas Bessone, procureur de Marseille, lui-même invité à la réunion élyséenne.
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15 commentaires
Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans l’escalade de cette violence ?
La violence liée au trafic des stupéfiants montre une fois de plus son emprise sur certaines villes françaises.
Pourquoi Marseille est-elle particulièrement touchée selon vous ?
La situation à Marseille semble effectivement prendre une tournure inquiétante. On espère que le gouvernement prendra des mesures concrètes pour protéger les activistes.
Il faut surtout éviter que cette affaire n’affaiblisse davantage la confiance dans les autorités.
Les mesures promises seront-elles suffisantes face à une violence aussi organisée ?
Le gouvernement devrait renforcer les protections pour les lanceurs d’alerte dans ce domaine sensible.
Ce n’est pas la première fois que des militants écologistes sont menacés en France. Il semble que les autorités tardent à réagir efficacement.
Est-ce que des renforts ont été demandés aux services de sécurité ?
Le ministre parle de point de bascule, mais quels sont les plans concrets pour y répondre ?
Un crime d’intimidation plutôt qu’un simple règlement de comptes, c’est effectivement préoccupant.
Cette affaire rappelle les tensions entre criminels et ceux qui tentent de lutter contre ce fléau.
C’est inquiétant de voir que ce genre de violence devient presque systématique.
Une réunion d’urgence, c’est bien, mais il faut passer aux actes rapidement.
Attendons de voir si cette réunion débouche sur des actions tangibles.