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Le gouvernement veut organiser, le 15 mars 2026, une consultation des citoyens néo-calédoniens sur l’accord politique dit de Bougival, en espérant qu’il ait fait d’ici là l’objet d’« ajustements » consensuels. Le projet signé, en juillet, sur la création d’un Etat de Nouvelle-Calédonie, dans le cadre de la décolonisation du territoire, a été rejeté par le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS). La ministre des outre-mer, Naïma Moutchou, s’explique sur sa feuille de route et les incertitudes du processus politique, à l’heure où le territoire s’enfonce dans la récession.

L’histoire des accords politiques de Matignon (1988) et de Nouméa (1998) a montré que le dossier néo-calédonien doit être piloté à Matignon pour avancer. Est-ce le cas et quelle feuille de route vous a fixé le premier ministre ?

Matignon et l’Elysée ont toujours été au cœur du dossier néo-calédonien. Ce n’est pas un hasard, c’est un sujet sensible. C’est aussi une marque de reconnaissance pour les Néo-Calédoniens de le traiter à ce niveau-là et c’est normal. Il y a un intérêt collectif majeur, partagé, à avancer et j’y contribue parce que la feuille de route est coconstruite. La situation des Néo-Calédoniens l’exige : elle est grave car la crise économique et sociale, amplifiée par les émeutes de 2024, vient de loin.

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15 commentaires

  1. Camille L. Petit le

    Les ajustements politiques nécessaires sur l’accord de Bougival seront-ils suffisamment inclusifs pour apaiser les tensions en Nouvelle-Calédonie ?

  2. Chloé H. Bernard le

    Quel serait l’impact économique d’un Etat néo-calédonien autonome sur les mines de nickel et la coopération régionale ?

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