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L’universitaire publie « Passions publiques », où elle défend le rôle incontournable des colères et des indignations dans les dynamiques démocratiques, ainsi que notre capacité d’agir face à la polarisation affective enfermant chacun dans ses propres ressentis, explique-t-elle dans un entretien au « Monde ».











12 commentaires
Notre capacité à gérer collectivement les émotions reste un défi majeur pour nos sociétés.
D’accord, surtout à l’ère des réseaux sociaux.
Intéressant, mais comment concilier émotions fortes et raison dans le débat démocratique ?
Bonne question. Peut-être en favorisant un espace où chacun peut s’exprimer pleinement, même avec colère, sans basculer dans la violence.
Dommage que l’article ne donne pas plus d’exemples concrets sur comment canaliser ces passions publiques.
Effectivement, des études de cas seraient utiles pour mieux comprendre son propos.
L’émotion est-elle vraiment le meilleur moteur de l’action politique, ou est-ce un danger pour la démocratie ?
Comme tout outil, son efficacité dépend de l’usage qu’on en fait.
Les émotions ne doivent pas forcément diviser, elles peuvent aussi mobiliser pour le bien commun.
Exemple : certaines révoltes contre les inégalités ont mené à des réformes positives.
J’ai l’impression que les populismes exploitent effectivement l’émotion plus que les autres mouvements politiques.
C’est un constat troublant qui mérite une analyse approfondie.