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A Paris comme ailleurs, les violences commises sur les enfants ont rarement lieu dans le cadre de l’école. Selon la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, 11 % de ces faits ont lieu dans des institutions dont 40 % à l’école, mais il n’y a pas de statistiques spécifiques sur le périscolaire. Dans la capitale, 19 animateurs ont été suspendus pour des signalements à caractère sexuel en 2025. Un chiffre important, à rapporter toutefois aux quelque 15 000 animateurs qui prennent en charge les 110 000 enfants des 620 écoles parisiennes pendant les temps périscolaires. En novembre, la cheffe du parquet des mineurs à Paris, Lisa-Lou Wipf, faisait état d’une « augmentation très nette » et « spécifiquement parisienne » des signalements, mais ne pensait pas pour autant que les enfants soient « plus victimes à Paris qu’ailleurs », ni que « les professionnels [y] soient moins bien intentionnés ».
Pour autant, le sujet, très sensible, a gagné la campagne des élections municipales à Paris, et quasiment tous les candidats déclarés ont avancé des propositions sur le sujet. Mi-novembre, la Ville avait déjà annoncé des mesures avec, notamment, la création d’un poste de défenseur des enfants confié à Dominique Versini, adjointe à la maire chargée de la petite enfance depuis 2014. Une « précipitation médiatique », selon l’intersyndicale Supap-FSU, CFDT et CGT qui écrivait dans un communiqué, le 5 décembre, que « la Ville porte l’entière responsabilité d’une situation qui depuis longtemps, faute de moyens, fait obstacle à la prévention des violences sexuelles et de la maltraitance dans les écoles ».
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21 commentaires
Les animateurs font un travail difficile, mais certains abus inacceptables doivent être sanctionnés sévèrement.
Très bien dit. La tolérance zéro est nécessaire.
Les chiffres sur les signalements sont alarmants. Il est temps d’agir sérieusement.
Quel région a le plus de problèmes avec ces matter?
Ce sujet mériterait une discussion plus approfondie car la question est complexe.
Je pense aussi, beaucoup de aspects à considérer.
Les violences dans le périscolaire sont un sujet grave. Espérons que les propositions des candidats seront concrètes et efficaces.
J’espère que la Ville mettra enough budgets pour ces réformes.
Effectivement, il faut des mesures fortes pour protéger les enfants.
Les candidats municipaux ont-là une occasion de montrer leur engagement pour les enfants.
J’espère que leurs propositions seront réalisables.
La création de nouvelles mesures était une bonne première étape, mais il faut maintenant les appliquer.
Oui, et surtout, il faut vérifier leur efficacité.
La parole des enfants doit être entendue et protégée. Les propositions des candidats doivent aller dans ce sens.
Absolument, leur bien-être doit être au coeur des politiques publiques.
Pourquoi Paris est-il touché différemment d’autres régions? La réponse semble complexe.
La densité de population peut-être une raison.
Les animations périscolaires sont nécessaires, mais il faut renforcer les contrôles.
Total agreement. La sécurité des enfants doit être la priorité.
Comment expliquer cette augmentation à Paris? Est-ce lié au mieux-disant des signalements?
Peut-être, mais il faut aussi chercher d’autres causes.