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Pierre-Yves Bournazel a pris son risque. Quitte à s’aliéner une partie de son camp et mettre Edouard Philippe dans l’embarras. Refusant depuis plusieurs semaines de faire alliance au premier tour avec son adversaire du parti Les Républicains (LR) Rachida Dati, le candidat Horizons aux municipales de mars à Paris, a évoqué clairement la suite, mercredi 25 février. Il a fermé la porte à toute alliance avec la prétendante de la droite au second tour.

« Je mène campagne pour gagner », s’est justifié ce proche d’Edouard Philippe, au micro de la matinale de France inter. Une manière pour celui qui est également soutenu par Renaissance d’instiller l’idée du maintien de sa candidature le 15 mars au soir, s’il dépasse le seuil qualificatif des 10 %.

Sa déclaration a, sans surprise, été applaudie par ses alliés macronistes et vilipendée par les soutiens de la ministre de la culture. Mais elle a surtout créé des remous au sein de son propre parti. Nombre de cadres et élus d’Horizons critiquent depuis plusieurs semaines en coulisses sa stratégie de campagne, alors que le candidat de centre droit patine pour l’instant en troisième position dans les sondages.

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