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Après de longs mois de réunions, de tractations et de négociations, la gauche toulousaine partira moins divisée que prévu en mars 2026. Jeudi 27 novembre, les adhérents du mouvement Archipel citoyen en ont décidé ainsi, à une courte majorité. Ils rejoignent le Parti socialiste (PS), ainsi que Les Ecologistes, communistes et radicaux de gauche au sein d’une liste unique. « C’était un choix cornélien. L’union n’est pas une fin en soi, c’est un outil au service d’un projet clair : faire de Toulouse une ville plus juste, plus écologique et plus démocratique », déclare Maxime Le Texier, le chef de file d’Archipel citoyen.

En 2020, cet attelage hétéroclite mené par un écologiste, avait échoué face à Jean-Luc Moudenc (ex-membre des Républicains), avec un score de 48,01 % au second tour. Cinq ans plus tard, et après des divisions marquées au sein des groupes du conseil municipal, les différences tendances se rangent donc derrière la candidature de François Briançon, patron de la fédération socialiste de Haute-Garonne et conseiller municipal et communautaire à Toulouse. « Je savais que cela prendrait du temps, mais on répond enfin au message des Toulousains, qui nous disaient “Mettez-vous ensemble !” », réagit M. Briançon auprès du Monde.

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7 commentaires

  1. Une union à gauche à Toulouse, c’est un bon signal pour les municipales ? Espérons qu’ils réussiront là où ils ont échoué en 2020.

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