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Appelé par tous les syndicats représentatifs de la profession, le mouvement de grève du 5 au 15 janvier agrège différents mots d’ordre. Selon les premières estimations communiquées par la ministre de la santé, l’activité a baissé, lundi, de 15 % chez les généralistes, de 6 % chez les spécialistes.











10 commentaires
Une baisse d’activité aussi significative chez les médecins libéraux est alarmante. Les raisons de cette colère méritent d’être examinées de près.
Les conditions de travail se dégradent depuis des années. Leur mobilisation était inévitable.
C’est vrai, les médecins ont toujours été au front. Qu’est-ce qui les pousse à protester ainsi?
Une baisse de 15% pour les généralistes, c’est énorme. Cela prouve à quel point leur mécontentement est profond.
Oui, et cela pourrait avoir des conséquences sur l’accès aux soins pour les patients.
Les généralistes semblent plus touchés que les spécialistes. Y a-t-il un déséquilibre dans les contraintes qui pèsent sur ces deux catégories?
Peut-être, mais les spécialistes sont aussi en difficulté. Personne n’est épargné.
La ministre de la santé a communiqué ces chiffres. Seront-ils suivis d’une prise en charge sérieuse des problèmes soulevés?
Les syndicats ont appelé à cette mobilisation. Quelles revendications concrètes portent-ils pour sortir de cette crise?
Cette grève montre l’urgence d’une réforme en profondeur du système de santé. Attendons de voir les propositions des syndicats.