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« Je suis extrêmement féroce et très prudente. Je ne fais rien sans mes avocats, c’est ce qui me protège de ma naïveté de novice », prévient d’entrée de jeu Mélanie Biessy. Cette directrice générale des opérations et associée gérante d’Antin Infrastructure Partners, une des principales sociétés mondiales de capital-investissement spécialisées dans les infrastructures, gère au quotidien des dizaines d’actifs dans l’énergie voltaïque, les plateformes solaires, l’environnement, la fibre optique, les transports, les services autoroutiers, les concessions de magasins dans les gares italiennes…

Cette femme d’affaires « d’une efficacité diabolique », « extrêmement organisée », « très volontaire sans être psychorigide », comme le souligne son patron, Alain Rauscher, mène de front une seconde vie de mécène. Un mot qui l’agace puisqu’elle rectifie dans la foulée : « J’investis, je suis actionnaire, je ne fais pas de mécénat. » A voir.

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15 commentaires

  1. Pierre G. Dubois le

    Une femme d’affaires qui allie finance et passion pour le cinéma, c’est inspirant. On voit qu’elle sait gérer des projets complexes avec rigueur.

  2. Une directrice financière qui s’intéresse au 7ème art, voilà une combinaison surprenante. J’aimerais voir ses choix de films.

  3. Jean Y. Leroy le

    Intéressant de voir comment le monde de la finance peut financer des projets artistiques. Mais est-ce vraiment de l’investissement ou du mécénat déguisé ?

    • Marie Bernard le

      Si elle est actionnaire, c’est bel et bien de l’investissement. Même si le cinéma d’auteur n’est pas forcément rentable.

    • Jean U. Petit le

      C’est une façon de dire qu’elle a appris à se protéger dans ce milieu impitoyable, malgré son manque d’expérience initiale.

  4. Chloé Robert le

    Je me demande comment elle concilie la gestion à long terme d’infrastructures avec la production cinématographique, très différente.

    • Camille Durand le

      Avec son expérience, elle doit savoir diversifier ses risques. Les deux mondes n’ont peut-être pas tant en commun qu’on le croit.

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