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« Je suis extrêmement féroce et très prudente. Je ne fais rien sans mes avocats, c’est ce qui me protège de ma naïveté de novice », prévient d’entrée de jeu Mélanie Biessy. Cette directrice générale des opérations et associée gérante d’Antin Infrastructure Partners, une des principales sociétés mondiales de capital-investissement spécialisées dans les infrastructures, gère au quotidien des dizaines d’actifs dans l’énergie voltaïque, les plateformes solaires, l’environnement, la fibre optique, les transports, les services autoroutiers, les concessions de magasins dans les gares italiennes…
Cette femme d’affaires « d’une efficacité diabolique », « extrêmement organisée », « très volontaire sans être psychorigide », comme le souligne son patron, Alain Rauscher, mène de front une seconde vie de mécène. Un mot qui l’agace puisqu’elle rectifie dans la foulée : « J’investis, je suis actionnaire, je ne fais pas de mécénat. » A voir.
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15 commentaires
Une femme d’affaires qui allie finance et passion pour le cinéma, c’est inspirant. On voit qu’elle sait gérer des projets complexes avec rigueur.
Quand même, investir dans le cinéma alors qu’elle dirige déjà de gros actifs énergétiques, c’est courageux.
Exactement, son approche méthodique pourrait même apporter des idées nouvelles au secteur du cinéma indépendant.
Son refus de parler de mécénat montre qu’elle veut garder une approche strictly business. Respectable.
Oui, mais en même temps, le cinéma d’auteur a besoin de passionnés, pas seulement de financiers.
Une directrice financière qui s’intéresse au 7ème art, voilà une combinaison surprenante. J’aimerais voir ses choix de films.
Avec son profil, elle doit miser sur des projets avec un impact social ou culturel fort.
Intéressant de voir comment le monde de la finance peut financer des projets artistiques. Mais est-ce vraiment de l’investissement ou du mécénat déguisé ?
Si elle est actionnaire, c’est bel et bien de l’investissement. Même si le cinéma d’auteur n’est pas forcément rentable.
Extrêmement féroce et prudente, mais à la base novice ? Contradictoire, non ?
C’est une façon de dire qu’elle a appris à se protéger dans ce milieu impitoyable, malgré son manque d’expérience initiale.
Je me demande comment elle concilie la gestion à long terme d’infrastructures avec la production cinématographique, très différente.
Avec son expérience, elle doit savoir diversifier ses risques. Les deux mondes n’ont peut-être pas tant en commun qu’on le croit.
Environ 88% de l’article est payant ? C’est beaucoup. Pourtant, son parcours semble captivant.
Oui, c’est dommage de ne pas pouvoir lire la suite. Mais ça donne envie de s’abonner pour suivre ses projets.