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Le cinéma en outsider. Si certains réalisateurs trouvent très tôt leur vocation, d’autres s’épanouissent sur le tard. Mascha Schilinski, qui sort à 42 ans son deuxième long-métrage, l’impressionnant Les Echos du passé, fait partie de ceux-là. Jusqu’ici inconnue des cinéphiles, l’Allemande, qui a longtemps emprunté des chemins de traverse, bénéficie de l’incroyable coup de projecteur donné par la sélection en compétition à Cannes de son film, qui mêle sur cent ans l’histoire de quatre femmes occupant une même ferme.
Pourtant, le septième art a toute sa place dès l’enfance de Mascha Schilinski à Berlin-Ouest. Sa mère, Claudia, ayant occupé diverses fonctions dans le cinéma, elle s’est retrouvée très tôt sur les plateaux, en l’absence de baby-sitters. « On ne peut pas vraiment dire que j’ai fait l’actrice, précise-t-elle quand on la rencontre début décembre 2025 à Paris. Je faisais de la figuration. J’ai dû avoir un petit rôle une fois dans le film d’une amie de ma mère. »
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7 commentaires
Une carrière tardive qui rappelle que le talent n’a pas d’âge. Dommage que l’article soit payant, j’aurait aimé en savoir plus.
Le cinéma est un art où la persévérance compte autant que le talent.
Comment une sélection à Cannes peut-elle changer la donne pour un réalisateur méconnu ? Le coup de projecteur est-il toujours suffisant pour lancer une carrière ?
Une chance pour Schilinski, mais le nombre de films sélectionnés qui percement vraiment reste limité.
Intéressant de découvrir le parcours de Mascha Schilinski. Son deuxième long-métrage ne laisse pas indifférent, surtout après avoir été sélectionné à Cannes.
Le cinéma en outsider, une belle métaphore pour son parcours.
Quel est l’accueil critique de son film après Cannes ?