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Les autorités londoniennes ont lancé une opération de communication pour contrer les critiques répétées du président américain, Donald Trump, à l’égard de la capitale britannique et de son maire, Sadiq Khan. Selon des données publiées lundi 12 janvier par la MET Police, la Police du Grand Londres (encore baptisée Scotland Yard), le nombre d’homicides n’était que de 97 en 2025, au plus bas depuis 2014. Le nombre d’homicides de jeunes (moins de 25 ans) est tombé à 18 cas, au plus bas depuis 2012. « Londres est une des villes occidentales les plus sûres », affirme Mark Rowley, 61 ans, commissaire en chef de la MET, lors d’une rencontre avec des médias internationaux, dont Le Monde.
Dès son premier mandat, Donald Trump a pris en grippe Sadiq Khan, une figure du Labour, premier maire musulman d’une capitale européenne – élu une première fois en 2016, il en est à son troisième mandat consécutif. Dès 2019, Donald Trump qualifiait de « minable » ce fils d’un chauffeur de bus et d’une couturière d’origine pakistanaise, qui avait pris parti pour sa rivale Hillary Clinton. Depuis, les injures n’ont cessé, portant sur l’incapacité supposée de l’édile à contenir la violence dans les rues de Londres.
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10 commentaires
La comparaison avec d’autres villes occidentales pourrait donner une perspective plus complète. Par exemple, comment Londres se compare-t-il à l’élite européenne ?
Des chiffres encourageants, mais la problématique des inégalités sociales reste-t-elle un défi sous-jacent ?
Intéressant de voir comment une figure locale comme Sadiq Khan a pu naviguer dans un contexte international tendu.
Un maire réélu trois fois, des chiffres de criminalité en baisse… Des résultats qui donnent à réfléchir.
Londres est souvent dans le viseur médiatique. Cette étude offre-t-elle une approche réaliste ou trop optimiste ?
Les critiques de Trump ont-elles eu un impact sur la sécurité ou la gouvernance de Londres ? Un débat à suivre.
Une amélioration notable, mais reste à voir si cela se traduit aussi dans les perceptions quotidiennes des habitants.
Un article pertinent dans le contexte des tensions internationales actuelles, mais est-ce le bon angle pour traiter de la sécurité ?
Les opérations de communication sont-elles suffisantes pour changer l’image d’une ville ou faut-il des changements structurels plus profonds ?
Les chiffres partagés par Scotland Yard sont impressionnants, mais il serait intéressant d’avoir une analyse plus détaillée sur les efforts pour maintenir cette tendance à la baisse.