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Presque un conseil des ministres délocalisé à l’Assemblée nationale : le 17 décembre, neuf membres du gouvernement ont participé, au Palais-Bourbon puis au Sénat, à un débat sur le narcotrafic. Au moment où la ministre de la santé, Stéphanie Rist, s’est approchée du micro, quelques murmures de satisfaction et des applaudissements ont fusé sur les bancs de l’Assemblée – particulièrement à sa gauche. Sa présence, suivie notamment de prises de parole du ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, et du ministre du travail, Jean-Pierre Farandou, mettait fin pour un temps à l’hégémonie du duo intérieur-justice, qui a monopolisé la longue séquence de mise en œuvre de la loi « visant à sortir la France du piège du narcotrafic », adoptée le 13 juin.
Dans les couloirs des deux chambres, une attente, voire une exaspération, se faisait sentir : après l’« acte I » de la loi, focalisé sur l’arsenal répressif face aux trafics et à la criminalité organisée, le temps presse pour passer à l’« acte II », qui serait voué, cette fois, aux aspects de prévention, de suivi sanitaire des consommateurs ou encore de présence des services publics dans les quartiers défavorisés passés sous la coupe des réseaux de trafiquants.
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20 commentaires
La présence des services publics dans les quartiers est un point clé. Espérons que les promesses se transforment en réalités.
Les bonnes intentions ne suffisent pas. Il faut des actions rapides et efficaces.
J’espère que cet « acte II » sera plus efficace que le premier. La France ne peut plus se contenter de réprimer sans agir sur les racines du problème.
Sage point. La seule répression ne réglera jamais le problème à long terme.
La dimension sanitaire et sociale est cruciale. Enfin une prise en compte des causes profondes plutôt que de seulement réprimer les effets.
Exactement, mais les budgets alloués seront-ils à la hauteur des besoins ?
La prévention et le suivi sanitaire sont des piliers essentiels. Enfin une reconnection avec les besoins du terrain.
Trop souvent les solutions viennent trop tard. Il faudrait agir avant que les situations ne deviennent critiques.
Intéressant de voir le gouvernement aborder les aspects sociaux et sanitaires du narcotrafic. Enfin une approche plus complète, espérons que cela aboutisse à des actions concrètes.
Je partage ton optimisme, mais j’attendrai de voir les mesures précises avant de croire en un vrai changement.
On avance enfin vers une vraie politique de santé publique face au narcotrafic. Les ministères concernés ont mis du temps à se mobiliser.
Effectivement, la coordination entre ministères était nécessaire. Restera-t-elle durable ?
Enfin des mesures pour la prévention et le suivi des consommateurs. C’est un début, mais beaucoup reste à faire dans les quartiers défavorisés.
Beaucoup de discours, mais où sont les actions concrètes et les financements ?
Enfin une approche plus humaine du problème. Les consommateurs ne sont pas seulement des sujets à réprimer, mais des personnes à aider.
Absolument, mais faudra-t-il des années pour voir des résultats tangibles ?
Le gouvernement prend-il enfin conscience de l’urgence sanitaire ? On verra si les moyens suivent les discours.
Les discours sont bien, mais peu de développements techniques concrets.
Avec un peu de chance, cet « acte II » marquera un tournant. La France a trop longtemps négligé ces aspects clés.
J’espère que les actions seront à la hauteur des enjeux.