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Donald Trump a prévenu vendredi que les groupes pétroliers intéressés par l’exploitation des immenses réserves vénézuéliennes en hydrocarbures devaient faire affaire avec Washington, et non Caracas.
« Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela », a dit le président américain lors d’une rencontre à la Maison Blanche avec des dirigeants du secteur.
Le vice-président, J. D. Vance, le chef de la diplomatie, Marco Rubio, ou encore le ministre de l’énergie, Chris Wrigh,t participent à la réunion à ses côtés. Les entreprises représentées, selon la Maison Blanche, sont Chevron, ExxonMobil, ConocoPhillips, Continental Halliburton, HKN, Valero, Marathon, Shell, Trafigura, Vitol Americas, Repsol, Eni, Aspect Holdings, Tallgrass, Raisa Energy et Hilcorp.








18 commentaires
Curieux de voir comment les compagnies pétrolières vont naviguer entre les exigences américaines et les réalités vénézuéliennes.
Les sanctions économiques rendent déjà la situation très complexe. Je doute qu’elles mettent des ressources dans ce pays.
Cette réunion symbolise les tensions entre la volonté américaine de dominer le marché et les aspirations souverainetés internationales.
La Chine et la Russie doivent aussi peser dans cette bataille d’influence.
Les entreprises pétrolières sont sous pression, c’est clair. Mais n’oublions pas les enjeux environnementaux.
C’est toujours un équilibre délicat entre profits, politique, et responsabilité écologique.
Les entreprises pétrolières doivent se montrer stratégiques face aux pressions politiques.
Elles ont l’habitude, mais les sanctions américaines sont de plus en plus coercitives.
Une réunion de haut niveau pour des enjeux géopolitiques et économiques majeurs. L’énergie reste un sujet sensible.
Exact, surtout quand des acteurs comme Chevron et ExxonMobil sont impliqués.
Les déclarations de Trump montrent encore une fois l’influence des États-Unis sur l’industrie pétrolière mondiale.
C’est presque une tradition américaine avec les ressources énergétiques.
Trump semble vouloir renforcer son contrôle sur les réserves pétrolières venues de létranger. Une stratégie à court ou long terme ?
Tout dépend de l’évolution des relations diplomatiques. Rien n’est éternel.
Les déclarations de Trump sur le Venezuela montrent à quel point les politiques étrangères peuvent influencer le secteur pétrolier. Les entreprises doivent marcher sur des œufs.
C’est vrai, mais le Venezuela a-t-il vraiment la capacité d’exploiter ces réserves sans partenariats étrangers ?
Pourquoi le Venezuela ne peut-il pas exploiter ses propres ressources ? La souveraineté économique devrait primer.
Le manque d’expertise locale et les sanctions internationales compliquent sérieusement les choses.